Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2013

Malaise

Le jour se leva , pas moi! Je n'avais nullement envie de me lever. Même aucune envie du tout . Je me sentais vide, vidé irais je jusqu'à dire.
On m'apporta un plateau déjeuner , le regard que je posais dessus suffit à le faire repartir.
J'avais comme une boule qui comprimait le corps. Une boule qui ne voulait pas partir, attendant comme une décision de ma part. Mais quelle décision?
Certes, on me sollicitait pour des centaines de demandes auxquelles il fallait toujours que j'approuve, que je signe, que j'opine ou l'inverse, rayer la mention inutile.
Même en ces temps de crises, aucune de ces demandes ne me tourmentaient vraiment bien qu'elles impactaient des milliers de personnes, allez péchons par vanité, des millions de personnes.
Et si c'était ce terrible pouvoir que j'exerçais qui ne me convenait guere! Certes, on m'avait élu et je n'avais pas vraiment eu mon mot à dire mais cela pouvait il être cela?
Avoir une trop lourde responsabilité pour mes humbles épaules. Succéder à une personne digne et appréciée.

Je me retournais une fois de plus dans mon lit, trop grand pour une personne mais qui aurais je à mettre?
Je me sentais seul et bien que je ne craigne pas les ténébres, la solitude n'est pas toujours faite de Lumiere!
Je voulais changer de vie, changer de rôle dans ce monde. Je n'avais plus la foi dans ce que je faisais, c'était ça la vérité!

Je me levais tout d'un coup et cherchait l'interphone. J'appuyais sur le bouton d'appel. Lorsque l'on me répondit, j'annonçais ma décision. Je me sentais plus libre et heureux.


Un pape qui démissionne, qui aurait crut cela possible ? Et pourtant …

04/02/2013

L'Ennemi

Cela faisait plusieurs années que nous avions entendu de ces extraterrestres! Ces êtres qui ne nous ressemblaient pas du tout. Des monstres, des créatures difformes!
Nous n'avions jamais eu le moindre contact jusqu'à la semaine ou nos equipes d'astronautes se posérent sur leur planete.
Ils ne revinrent jamais. Notre dégout pour ces lointains et hideux êtres s'intensifia.
Malgré cela, une nouvelle équipe fut envoyée.
Eux non plus jamais ne revinrent.
Ce n'était plus du dégout c'était de la haine envers ces repoussantes créatures disgracieuses.
Nos dirigeants demandérent un referendum pour connaître notre vision des choses et ce qu'il fallait faire.
Unanimement, la guerre contre ces monstrueuses horreurs fut déclarée.
Les meilleurs scientifiques creerent de nouvelles armes et améliorerent nos vaisseaux.
Une armada de vengeance s'élança contre nos ennemis!
Une armada qui n'aurait pas de pitié!

De notre planete, nous pûmes voir les premiers éclats de bombes
L'apocalypse avait commencé !
Nos ennemis, les Terriens, allaient subir un génocide...

 

01/02/2013

Lutte pour la vie d'Eric S.

1399190971.jpg

La vague s’abattit sur moi.
Je n’avais rien demandé. Juste un petit endroit ou me poser. Cela me semblait être une éternité depuis que je m’étais comme enraciné à cet endroit. Tout était blanc et seule cette étendue d’eau devant moi, presque à perte de vue, était bleutée.
Je n’avais rien demandé. Juste de la tranquillité dans ce paradis blanc ou la lumière succédait à l’obscurité et inversement.
Je n’avais rien demandé. Je voulais juste vivre comme tout être vivant sur cette planète. Grandir, me nourrir et me reproduire, le but de la vie en somme.
Je n’avais rien demandé mais cette vague d’eau puissante et gigantesque m’arracha de mon coin paisible et apaisant.
Je me retrouvais balloté dans ce flot aqueux et puissant. L’eau ! L’élément de la vie allait être pour moi l’élément de ma mort. Je m’en foutais, je restais accroché coute que coute à mon petit paradis. Je manquais de plus en plus d’oxygène. Je suffoquais. Mais je restais encore accroché. Pourquoi chaque être vivant n’aurait pas le droit à sa paix intérieure et extérieure ? Pourquoi fallait-il que le monde bouge aussi vite et que le développement batte toujours la quiétude ? L’oxygène me manquait de plus en plus. Je commençais à perdre toute énergie vitale.
Oh et puis s’il fallait que je meure, tant pis ! Je n’étais pas utile à ce monde qui ne voulait que ma peau. Pauvre de moi !
Moi, le microbe dans vos toilettes, j’arrêtais de lutter et me laisser emporter…